Bronchiolite à VRS Je protège le nourrisson

Prévention · campagne 2026-2027 · médecine générale

Bronchiolite à VRS : je protège le nourrisson

La campagne a ouvert le 14 septembre 2026 en métropole et dure jusqu'au 28 février 2027. Deux façons de protéger le bébé : vacciner la mère entre 32 et 36 SA, ou injecter un anticorps au nourrisson. Renseignez la situation : la page dit s'il faut agir maintenant, avec quoi, à quelle dose, et prépare le texte du dossier.

Base : recommandations du Collège de la Médecine Générale du 30/09/2026, complétées par le DGS-Urgent de la campagne, les avis de la HAS et les RCP. Ce qui n'a pas pu être confirmé est marqué à vérifier.

Pour les médecins généralistes et les internesCMG · DGS · HAS · RCPSources lues le 01/10/2026

01 — Décider

Quelle prévention, maintenant ?

Quelques réponses : la conduite à tenir, la dose et le texte pour le dossier s'affichent à droite (en bas sur téléphone).

Cet outil traite de la prévention. Un bébé qui a une bronchiolite, une crise ou des sifflements qui reviennent : Bronchiolite et asthme du nourrisson (gravité, orientation, traitement de fond).

🔒 Rien n'est envoyé sur internet ni gardé : tout se calcule dans la page et s'efface à la fermeture.

  1. Lieu
  2. Bébé
  3. Date
  4. Vaccin
  5. Détails

modifiable pour préparer une consultation

Où vit l'enfant ?

Le bébé est…

Né depuis l'ouverture de la campagne sans vaccin maternel : anticorps sans attendre. Né entre le 21/02 et le 14/09/2026 (métropole) sans prévention : rattrapage. Grossesse entre 32 et 36 SA pendant la campagne : vaccin ou anticorps à la naissance, en décision partagée.

02 — Repères

Dates, doses, qui fait quoi

Les repères qui servent au calcul, avec leur source.

Dates de la campagne 2026-2027

TerritoireCampagneRattrapage : nés à partir du
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Métropole : CMG ; outre-mer : DGS-Urgent 2026-10, cité par Vidal. Les bornes de rattrapage d'outre-mer ne sont pas publiées dans les sources lues : voir l'ARS du territoire. Pour classer l'enfant (1re ou 2e saison), l'outil les estime par analogie avec la métropole et le signale à vérifier.

Les doses

ProduitPour quiDoseVoie
Abrysvo
vaccin, à la mère
Femme enceinte de 32 à 36 SA, pendant la campagne1 dose de 0,5 mLIM, deltoïde
Beyfortus
nirsévimab
1re saison, moins de 5 kg50 mg = 0,5 mLIM, face antérolatérale de la cuisse
Beyfortus1re saison, 5 kg et plus100 mg = 1 mL
Beyfortus2e saison, enfant vulnérable de moins de 24 mois200 mg = 2 injections de 100 mg, deux sites
Enflonsia
clesrovimab
1re saison seulement, quel que soit le poids105 mg = 0,7 mLIM, cuisse
Synagis
palivizumab
Hôpital seulement. Nés à 35 SA ou moins et de moins de 6 mois au début de l'épidémie ; moins de 2 ans avec dysplasie bronchopulmonaire traitée dans les 6 derniers mois ou cardiopathie avec retentissement hémodynamique. Recommandé par le DGS (hôpital) ; jugé supplanté par le CMG et Infovac (une injection par mois, sans avantage démontré).15 mg/kg une fois par mois pendant la période à risqueIM, cuisse

RCP Beyfortus, Enflonsia, Synagis, Abrysvo (EMA) ; Synagis : calendrier des vaccinations 2026, p. 31-32. Chirurgie cardiaque sous circulation extracorporelle : dose supplémentaire prévue par les deux RCP d'anticorps. Protection documentée d'une dose de Beyfortus ou d'Enflonsia : au moins 5 mois. Contre-indication : hypersensibilité à la substance active ou à un excipient (RCP, rubrique 4.3).

Anticorps en plus du vaccin maternel

  • Naissance moins de 14 jours après le vaccin.
  • Naissance prématurée.
  • Mère immunodéprimée : le vaccin n'est pas recommandé, l'anticorps est privilégié.
  • Mère déjà vaccinée lors d'une grossesse précédente : privilégier l'anticorps.

Qui prescrit, qui injecte

ProduitPrescritInjectePrise en charge
AbrysvoMédecin, sage-femme, infirmier, pharmacienLes mêmes100 % (assurance maternité)
BeyfortusMédecin, sage-femmeMédecin, sage-femme, infirmier100 % à la maternité ; 65 % en ville + complémentaire, C2S ou AME
EnflonsiaMédecinMédecin, sage-femme, infirmier100 % à la maternité ; 65 % en ville

ameli.fr, 15/09/2026 ; ameli.fr, prévention ; CMG. Le pharmacien délivre l'anticorps sur ordonnance nominative mais ne l'injecte pas.

03 — Contexte

Contexte et chiffres

Pourquoi la campagne compte, en quelques nombres.

80 %des bronchiolites sont dues au VRS ; la plupart guérissent, mais une prise en charge précoce n'empêche pas les formes graves.
2 à 3 %des nourrissons de moins d'un an, nés à terme et sans maladie, étaient hospitalisés pour bronchiolite sévère avant la prévention ; 85 % avaient moins de 6 mois.
352 000doses d'anticorps et plus de 91 000 doses de vaccin maternel remboursées en 2024-2025.
octobredébut habituel de la circulation du VRS en métropole : ne pas reporter la prévention.

Depuis 2023, la prévention repose sur une campagne d'automne : vaccin de la femme enceinte ou anticorps au nourrisson, en plus des gestes barrières. En 2025-2026, l'épidémie est restée faible, surtout chez les moins de 6 mois, probablement en partie grâce à ces campagnes. Le rôle du généraliste : informer les parents de toutes les options, les accompagner dans le choix, ne pas reporter, penser au rattrapage, tracer dans le carnet de santé et signaler les échecs et les effets inattendus.

CMG, 30/09/2026, d'après Santé publique France et le ministère de la Santé.

04 — Comparer

Les deux stratégies

Vacciner la mère ou protéger directement le bébé : ce que disent les essais et la vie réelle.

Vaccin maternel
Abrysvo
Nirsévimab
Beyfortus
Clesrovimab
Enflonsia
PrincipeLa mère fabrique des anticorps qui passent par le placenta.Anticorps donné au bébé (site Ø de la protéine F).Anticorps donné au bébé (site IV de la protéine F).
Essai cliniqueFormes sévères : −81,8 % à 3 mois, −69,4 % à 6 mois (IC 44,3 à 84,1).Hospitalisations : −83,2 % (IC 67,8 à 92,0), étude HARMONIE.Hospitalisations : −84,2 % (IC 66,6 à 92,6) ; infections suivies : −60,4 % (IC 44,1 à 71,9), étude CLEVER.
Vie réelleHospitalisations : de −51 % (IC −29,6 à 83,3) à −70 % (IC 37 à 86) selon les études.De −63,6 % (IC 26,9 à 81,9) à −93 % (IC 83 à 97) selon le moment de l'injection. Galice : −85,9 % la 1re saison, −55,3 % la 2e.Pas encore de données de vie réelle.
DuréeJusqu'à 6 mois de vie.Au moins 5 mois.Jusqu'à 6 mois (données limitées après 5 mois).
AtoutsUne injection à la mère, rien au bébé ; pris en charge à 100 %.Indépendant du délai avant la naissance ; seul des deux nouveaux anticorps autorisé en 2e saison ; recul de trois saisons.Dose unique quel que soit le poids ; vise un autre site que le nirsévimab.
LimitesMoins efficace si la naissance suit de près le vaccin ; pas pour la mère immunodéprimée ; pas de nouvelle dose à la grossesse suivante.Variants résistants observés en France ; 65 % en ville.Pas d'AMM en 2e saison ; prescrit par le médecin seulement ; pas de recul en vie réelle.

Face à face en France

Jabagi, JAMA 2026 (EPI-PHARE) : 21 280 nouveau-nés par groupe, suivis environ 3 mois. Moins d'hospitalisations pour VRS avec le nirsévimab qu'avec le vaccin maternel (HR ajusté 0,74 ; IC 0,61 à 0,88), et moins de réanimation (HR 0,58 ; IC 0,42 à 0,80).

Valtuille, Lancet Child Adolesc Health 2026 : 42 098 enfants par groupe, suivis 6 mois. Même sens (OR 0,78 ; IC 0,70 à 0,86). Mais quand le vaccin précédait la naissance de 8 semaines ou plus, plus de différence (OR 1,01 ; IC 0,77 à 1,32). D'où le conseil du CMG : vacciner tôt, dès 32 SA.

Chaque anticorps vise un seul site de la protéine F : un virus muté peut lui échapper. En France en 2024-2025, des mutations de résistance au nirsévimab ont été trouvées dans 12,5 % des infections à VRS-B survenues malgré l'anticorps (23 sur 184), 1 % pour le VRS-A, aucune chez les enfants non traités. Le nirsévimab et le clesrovimab visent deux sites différents, ce qui pourrait limiter une résistance croisée ; le recul manque pour le clesrovimab. Une surveillance rapprochée est en place.

Sources : RCP Abrysvo, Beyfortus, Enflonsia ; Senerth, JAMA 2026 (revue de 75 études) ; NIRSE-GAL, Lancet Infect Dis 2026 ; Zar, NEJM 2025 ; Jabagi, JAMA 2026 ; Valtuille, Lancet Child Adolesc Health 2026 ; Fourati, Lancet Microbe 2026 ; avis HAS Enflonsia du 24/06/2026. Liens dans l'onglet Sources.

05 — Tolérance

Effets indésirables

Rares et le plus souvent bénins ; à signaler s'ils sortent de l'ordinaire.

ProduitCe qu'on voitÀ surveiller
AbrysvoDouleur au point d'injection, fièvre, maux de tête, douleurs musculaires ou articulaires.EPI-PHARE (29 000 femmes vaccinées en 2024-2025) : pas de hausse des complications graves de la grossesse entre 32 et 36 SA ; légère hausse de prématurité non exclue chez les rares femmes vaccinées à 32 SA ou avant, et signal faible sur l'hypertension gravidique : vigilance.
BeyfortusÉruption dans les 14 jours (0,7 %), fièvre ou réaction au point d'injection dans les 7 jours (0,5 % et 0,3 %).Réactions allergiques graves rapportées après commercialisation ; prudence si troubles de la coagulation.
EnflonsiaDouleur (6,5 %), rougeur (4,4 %), gonflement (3,2 %) au point d'injection, éruption (2,3 %), surtout légers.Médicament sous surveillance renforcée ; prudence si troubles de la coagulation.

Aucun syndrome de Guillain-Barré rapporté avec le vaccin maternel ni avec les anticorps. Signalez à la pharmacovigilance tout échec (VRS confirmé par test chez un enfant protégé) et tout effet inattendu : signalement.social-sante.gouv.fr.

Co-administration

  • Vaccin maternel : le même jour que le vaccin de la grippe ou un vaccin ARNm contre la COVID-19 ; au moins 2 semaines d'écart avec le dTcaP (la réponse à la coqueluche baisse en cas d'injection simultanée).
  • Anticorps : le même jour que les vaccins du nourrisson, seringue et site différents, jamais mélangés.

CMG ; RCP Abrysvo, Beyfortus, Enflonsia ; EPI-PHARE.

06 — Parents

La fiche pour les parents

Les gestes simples qui protègent bébé, à imprimer et à remettre.

Protéger bébé de la bronchiolite

Le virus VRS circule surtout d'octobre à février. Il passe par les mains, la toux et les objets.

  1. Lavez-vous les mains avant et après vous être occupé de bébé.
  2. Limitez les visites aux très proches avant 3 mois, sans bisous ni contact rapproché ; personne d'enrhumé près de lui.
  3. Évitez les lieux clos et bondés (magasins, transports, fêtes) avec un tout-petit.
  4. Aérez sa chambre et le logement au moins 10 minutes par jour.
  5. Pas de tabac dans le logement ni dans la voiture.
  6. Portez un masque si vous êtes enrhumé et devez vous occuper de lui.
  7. L'allaitement aide à le protéger : il est encouragé.
  8. Ne partagez pas biberons, sucettes ou couverts ; lavez régulièrement ses jouets.

Toux, nez pris, mais bébé de plus de 2 mois qui reste en forme et boit bien ? Appelez votre médecin pour être vu dans la journée, et de nouveau si cela s'aggrave. Pas de sirop contre la toux ni de médicament pour fluidifier : ils sont dangereux chez le bébé.

Appelez le 15 (ou le 112) sans attendre si bébé :

  • boit moins de la moitié de ses biberons 3 repas de suite, ou n'arrive pas à téter ;
  • vomit à chaque repas ;
  • respire de plus en plus mal : respiration rapide, pauses, creux entre les côtes ou au-dessus des clavicules et du sternum, narines qui battent ;
  • geint, est pâle, paraît mou ou dort tout le temps, ou au contraire pleure et s'agite de façon inhabituelle ;
  • a les lèvres ou les doigts bleus, ou fait un malaise ;
  • et dès les premiers signes s'il a moins de 2 mois, est né prématuré, ou a une maladie du cœur, des poumons ou de l'immunité, ou un handicap qui l'empêche de tousser.

Le vaccin pendant la grossesse ou l'anticorps donné au bébé protège contre les formes graves : parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme. Ces gestes restent utiles même si bébé est protégé.

Mesures d'hygiène : CMG 30/09/2026 et ameli.fr. Signes d'alerte : ameli.fr, « Bronchiolite : que faire ? ».

07 — Questions

Les questions des parents

Des réponses courtes, à dire avec ses mots.

« C'est un vaccin, l'injection au bébé ? »

Non : ce sont des anticorps tout prêts, qui protègent tout de suite et pendant au moins 5 mois. Le bébé ne fabrique rien lui-même ; c'est pour cela qu'une seule injection couvre une saison.

« Vaccin pendant la grossesse ou injection au bébé : lequel est le mieux ? »

Les deux protègent bien. En France, l'injection au bébé a un peu mieux protégé contre l'hospitalisation la première saison ; l'écart disparaît quand le vaccin est fait tôt, 8 semaines ou plus avant la naissance. On choisit ensemble selon le terme, vos préférences et votre histoire.

« J'ai été vaccinée : faut-il quand même piquer bébé ? »

Non, sauf s'il naît moins de 14 jours après le vaccin, s'il naît prématuré, ou si vous êtes immunodéprimée. Dans ces cas, l'injection au bébé est recommandée en plus.

« J'ai été vaccinée à ma grossesse précédente : je recommence ? »

Non : pour ce bébé, on préfère l'injection d'anticorps après la naissance.

« Mon bébé est né en juin, est-il trop tard ? »

Non : en métropole, les bébés nés depuis le 21 février 2026 qui n'ont reçu aucune protection peuvent l'avoir en rattrapage, au mieux avant le pic de l'épidémie.

« Le jour de ses vaccins, c'est possible ? »

Oui, la même consultation convient, avec une piqûre à un autre endroit.

« Est-ce que ça fait mal, est-ce dangereux ? »

Une piqûre dans la cuisse. Parfois une petite fièvre ou des boutons dans les jours qui suivent ; les réactions graves sont exceptionnelles. Ces produits sont surveillés de près.

« Est-ce remboursé ? »

Le vaccin de la grossesse : à 100 %. L'injection au bébé : à 100 % à la maternité ; en ville, 65 % par l'Assurance maladie, le reste par la mutuelle, la C2S ou l'AME.

« Et l'hiver prochain ? »

Pour la plupart des enfants, une seule saison suffit. Seuls les enfants restés fragiles (certaines maladies du cœur ou des poumons notamment) reçoivent une seconde injection avant leurs 2 ans.

« Il a eu la bronchiolite malgré l'injection : ça n'a pas marché ? »

La protection réduit surtout les formes graves, pas toutes les infections. Si le VRS est confirmé par un test, votre médecin peut le signaler pour aider à surveiller l'efficacité.

Réponses tirées des sections précédentes (CMG, RCP, ameli, études citées).

08 — Sources

Sources et méthode

Base : les recommandations du CMG du 30/09/2026 et leur affiche. Chaque règle a été recoupée le 01/10/2026 avec le DGS-Urgent de la campagne (cité par Vidal et Infovac, le texte officiel étant inaccessible ce jour-là), les avis de la HAS, les RCP de l'Agence européenne du médicament, ameli.fr, et les études originales (résumés PubMed). Dates, doses et règles sont réunies dans un seul fichier (bronchiolite-vrs/guide/donnees.js) ; le moteur de décision est contrôlé par des cas tests écrits à la main (bronchiolite-vrs/tools/cas-tests.js).

Où les sources ne disent pas la même chose

  • Terme du vaccin maternel : le RCP européen autorise 24 à 36 SA ; la France retient 32 à 36 SA.
  • Prise en charge du vaccin maternel : produit remboursé à 65 % depuis le 31/08/2026, mais pris en charge à 100 % par l'assurance maternité pendant la grossesse (ameli).
  • Co-administration du vaccin maternel : le CMG cite le vaccin grippe à dose standard ; le RCP admet aussi la dose standard avec adjuvant et la forte dose.
  • Deuxième saison : le RCP vise « les enfants qui demeurent vulnérables » (essais : maladie pulmonaire chronique du prématuré, cardiopathie, immunodépression) ; les critères du DGS, du calendrier 2026 (p. 31) et d'Infovac sont la dysplasie bronchopulmonaire traitée dans les 6 mois et la cardiopathie avec retentissement hémodynamique. Hors de ces deux critères (immunodépression comprise), l'outil renvoie à l'avis du spécialiste, sans prise en charge annoncée. Certaines sources secondaires ajoutent mucoviscidose, trisomie 21 ou maladies neuromusculaires.
  • Synagis (palivizumab) : recommandé par le DGS-Urgent 2026-10 (via Vidal) et le calendrier 2026 (p. 31-32), à l'hôpital, pour les prématurés de 35 SA ou moins de moins de 6 mois et, jusqu'à 2 ans, la dysplasie et la cardiopathie (2e saison : « Beyfortus ou Synagis ») ; le CMG écrit qu'il semble « ne plus avoir de justification » et Infovac le juge supplanté par les anticorps à longue durée d'action.
  • Dose en 2e saison : 200 mg selon le RCP ; Infovac juge 100 mg suffisants sous 10 kg (avis d'experts, non retenu ici).
  • Étude Jabagi : le CMG écrit des groupes appariés sur la date de naissance ; l'article les apparie sur la date de sortie de maternité, le sexe, le terme et la région. L'étude EPI-PHARE sur la sécurité d'Abrysvo est un autre travail que l'étude Jabagi, bien que le CMG les cite sous le même numéro.
  • Étude Valtuille : le CMG résume « plus de 8 semaines (avant 32 semaines) » ; l'étude incluait des vaccinations de 28 à 36 SA et parle d'au moins 8 semaines.
  • Clesrovimab : le CMG écrit 84 % de réduction « des hospitalisations ou des formes sévères » ; dans l'essai, 84,2 % concerne les hospitalisations et 91,7 % les formes sévères (critère exploratoire).
  • Référence du RCP Abrysvo dans le document du CMG : le lien pointe vers le RCP d'Enflonsia ; le bon document est donné ci-dessous.

Restent à vérifier

  • Texte intégral du DGS-Urgent 2026-10 (non lisible le 01/10/2026) : dates d'outre-mer, liste des critères de 2e saison, périodes du vaccin maternel hors métropole.
  • Bornes de rattrapage en outre-mer (non publiées : voir l'ARS ; estimées ici par analogie avec la métropole pour classer l'enfant) et notion de « première saison » en Guyane (assimilée à la première année de vie).
  • Anticorps reçu avant l'ouverture de la campagne en cours (ou il y a plus de 5 mois en Guyane) : faut-il une nouvelle dose ? Aucune source lue ne le dit ; l'outil répond « à discuter ».
  • Indication et prise en charge d'une 2e saison pour immunodépression ou pour une autre fragilité que dysplasie et cardiopathie (avis du spécialiste).
  • Nourrisson né au printemps 2026 dont la mère a été vaccinée lors de la saison précédente : rattrapage par anticorps non tranché.

Références

  1. La liste s'affiche avec JavaScript.